T'chat vidéo du 21 février 2013
Faire carrière dans l'immobilier avec CENTURY 21
En 2013, CENTURY 21 offre de nombreuses possibilités pour faire carrière dans l'immobilier, un secteur d'activité captivant, accessible à tous où les opportunités sont nombreuses.

1er réseau d'agences immobilières dans le monde, CENTURY 21 fédère en France près de 900 agences et cabinets, et regroupe 5 500 personnes qui interviennent sur les métiers de la transaction (immobilier résidentiel neuf et ancien, entreprise et commerce), de la gestion locative et du syndic de copropriété.

Vous désirez exprimer tout votre potentiel et bénéficier des avantages offerts par un réseau leader... alors rejoignez-nous !

Fabrice Abraham, Morgane Le Friec et Julien Maillet ont répondu à vos questions sur nos métiers, nos valeurs, nos possibilités d'intégration et d'évolution.

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Dialoguez en direct avec :
Fabrice Abraham,
Directeur des Performances Réseau century21 France.
Morgane
Le Friec,

Conseillère en Immobilier CENTURY 21 L.M.B. à Alfortville (94)
Julien Maillet,
Manager Transaction CENTURY 21 Montparnasse à Paris (75)
Fabrice Abraham :
Bonjour.
Morgane Le Friec :
Bonjour.
Julien Maillet :
Bonjour.

Journaliste : Bonjour à tous et à toutes, bienvenue pour un nouveau ImmoT'chat 21. Avant de répondre à toutes vos questions, je vais demander à nos invités de se présenter.
Morgane Le Friec :
Bonjour, je suis conseillère en immobilier dans l'agence d'Alfortville et Maisons-Alfort, dans le Val de Marne, et cela depuis 18 ans.
Julien Maillet :
Bonjour, je suis manager à l'agence de Montparnasse (Paris 15ème) depuis octobre 2006, j'anime l'équipe conseiller.
Fabrice Abraham :
Bonjour, je suis directeur des performances réseau, et mon rôle est d'apporter à chacune des 900 agences du réseau CENTURY 21, une assistance et des conseils en matière de management (animation, formations...) et de recrutement, ce qui explique ma présence ici.

Journaliste : Fabrice Abraham, pouvez-vous nous présenter CENTURY 21.

Fabrice Abraham :
CENTURY 21 est le premier réseau mondial d'agences immobilières, c'est 8000 agences dans le monde qui emploient 130 000 personnes. Le réseau fête ses 25 ans. En France, il y a 900 agences qui emploient 5500 personnes. Nous couvrons tous les métiers de l'immobilier, dans l'ancien, dans le neuf...

Marie-C : Bonjour, Morgane, vous êtes conseillère et vous Julien vous êtes manager Transaction, pouvez-vous m'expliquer vos deux métiers. Quels sont vos parcours ?

Julien Maillet :
Parcours simple : je suis arrivé en 2006 par le biais d'un contrat pro, une partie à l'école, une partie à l'agence, je suis passé conseiller et puis manager depuis un an et demi. Je suis là pour dynamiser l'équipe et apporter tout ce que j'ai appris durant quatre ans.
Morgane Le Friec :
Je suis arrivée dans cette grande aventure tout simplement en postulant et en rentrant dans une agence qui a pris le soin de me former, de m'orienter et me guider. Tout simplement.

Musicall91 : Bonjour, Que pensez vous de votre marché, très concurrentiel et quelle est votre stratégie de développement pour 2013, sachant qu'un ralentissement des transactions est avéré ?

Fabrice Abraham :
On est là aujourd'hui pour un nouveau ImmoT'chat. Il s'agit d'une action pour recruter 1200 postes sur des postes différents. En organisant une opération recrutement, on prend un peu le contre-pied de ce qui se fait en ce moment. Et nous apprendrons, j'espère ce soir, que le marché est meilleur que ce qu'on peut lire ou entendre.
Morgane Le Friec :
Un marché concurrentiel, oui, mais il faut de la concurrence et nous sommes bien formés, donc on sait répondre à cette concurrence. Et on sait la devancer et surtout on sait très bien répondre aux besoins de nos clients, les rassurer, les tranquilliser, amener leurs projets au bout. Quant au ralentissement, oui, mais il y a quand même beaucoup de clients qui ont besoin de nous. Je pense que c'est ce marché concurrentiel qui fait qu'on est là pour les aider, ils ont d'autant plus besoin de nous aujourd'hui.
Julien Maillet :
Les clients ont d'autres attentes, ça permet un suivi plus intense. Et c'est une rigueur qu'on suit, notamment pour fidéliser les clients, se démarquer par rapport aux concurrents et continuer à marquer des points par rapport à nos concurrents.
Fabrice Abraham :
Le marché s'assagit, et je pense que c'est une bonne nouvelle. Nous étions habitués à des progressions à deux chiffres, notamment sur les prix. Acheter une maison est redevenu un achat de bon père ou bonne mère de famille, donc amener un peu plus de raison et une plus grande transparence de ce marché, personne ne va s'en plaindre. Oui, il y a une régression de -15 à -20% de transactions, mais quand nous situons dans cette situation, tout est relatif. Car 2011 avait été une année record avec plus de 850 000 transactions. Avec plus de 700 000 transactions, 2012 reste un bon cru. Et les signaux marquent un retour à de beaux volumes qui s'accompagnent d'une légère inflexion des prix. Les prix ont reculé de 1,9%. Une baisse qui était inférieure à 2% et non de 5à 10% comme l'annonçaient les agences. Certes, il y a des agences de notation qui prévoient des baisses, mais ces agences, ces imprécateurs, ont une vue très macro, au niveau de la France et gomment les disparités régionales. Il y a le marché de Paris et puis un marché de régions très différentes, avec des prix qui savent se tenir.
Julien Maillet :
Je ne ressens pas spécialement le ralentissement. A Paris, les délais de transactions sont plus longs, mais les prix n'ont pas baissé. Il y a un peu plus d'appartements sur le marché. Les acquéreurs regardent davantage, ce qui permet un meilleur suivi. Mais on n'a pas une baisse aussi significative par rapport aux chiffres donnés de 5 à 10%.
Fabrice Abraham :
Julien, tu travailles sur le 15ème arrondissement. Le marché de l'immobilier, c'est la rencontre d'une offre et de demandes. Or il y a une pénurie de biens à vendre. Le marché est tendu, les prix se tiennent. Et puis il y a deux façons de voir le marché, il est soit bon, soit mauvais. Quand il est bon, personne ne s'en plaint. Et quand il est mauvais, le recours aux professionnels est d'autant plus évident pour vendre ou acheter un bien.

Catherine77 : Bonjour, Pourriez-vous me dire en quoi consiste exactement le métier de manager et conseillère en immobilier ? Merci

Julien Maillet :
Au quotidien, je fais la relation entre le directeur et le conseiller, je suis la passerelle pour remonter et descendre les informations. J'anime au quotidien l'équipe pour le travail de fond sur le terrain et en agence également. Je redonne tout ce que j'ai pu acquérir durant ces années au siège, ou l'expérience pratique sur le terrain. J'apporte juste en leur expliquant qu'avec du travail et de la patience, on a un métier très passionnant
Morgane Le Friec :
Le quotidien, déjà il passe très très vite. C'est un métier où c'est très agréable de travailler, et on regarde sa montre seulement en se disant: il est peut-être temps de rentrer. C'est un métier passionnant et ce sont nos clients qui le rendent passionnant. C'est très important. Le quotidien, c'est assez structuré, très organisé, on a une trame, on ne part pas à droite, à gauche. Le travail ne manque pas, à tous points de vue. C'est différent tous les jours, c'est ce qui est très intéressant.
Fabrice Abraham :
Avant de continuer, j'aimerais préciser que je suis très heureux de partager le plateau avec Morgane et Julien. Leur témoignage est intéressant car c'est ce que veulent et attendent ceux qui regardent. Morgane est chez CENTURY 21 depuis 18 ans, elle a un haut niveau de performance. Elle réussit très bien. Julien est dans le réseau depuis six ans, il a commencé avec une formation CENTURY 21, sur 7 mois qui alternait la théorie et la pratique. Il est passé d'un poste de conseiller à un poste de manager. Et je suis très heureux d'être ici avec deux membres du réseau, car leur témoignage est très concret. Et on ne les a pas payés pour être là.

Lilly : Quels sont les différents postes chez CENTURY 21 et quels sont les diplômes à avoir pour devenir agent immobilier ?

Caroline Bourdens :
Pour ma part, en tant que conseillère, non, je les vois arriver à l'agence, mais je sais que dans notre agence et dans l'agence Marcus, on recrute. Il y a parfois des personnes qui ne s'imaginent pas travailler dans l'immobilier, et c'est parce qu'ils en auront entendu parler, par exemple avec un T'Chat, qu'ils vont s'y intéresser.

lilipat : Mon souhait est de travailler dans une agence telle que CENTURY21, quel conseil pourriez-vous me donner pour pouvoir mieux m’intégrer ?

Fabrice Abraham :
Chez CENTURY 21, on parle de 17 métiers différents. Quand vous faites de la comptabilité pour une copropriété ce n'est pas la même chose que faire la comptabilité pour le compte d'une gestion locative, ou encore lorsque vous vendez des appartements, sur plans, que vous faîtes du neuf, ou lorsque vous êtes mandataire de fonds de commerce, etc..., ce sont des métiers très différents qui n'appellent pas les mêmes qualités. Nous voyons souvent la partie émergée de l'agence : l'agent immobilier. Ce métier pour l'exercer, il y a des conditions d'aptitudes, d'exercice, de moralité. L'agent immobilier, c'est celui qui détient la carte professionnelle, c'est le gérant de la société, c'est le patron de l'agence. Il emploie d'autres personnes, des managers, qui emploient des négociateurs, des conseillers en immobilier. Sur les 1200 postes que nous recherchons, France entière, 80% portent sur des profils commerciaux, donc de conseillers en immobilier.
Julien Maillet :
Je pense que tous les métiers sont complémentaires dans une agence, que ce soit l'assistante, qui est la première personne à l'entrée de l'agence, que ce soit les personnes du pôle transactions, gestion, locations... Et puis, on peut passer d'un métier à un autre. Je trouve ça bien que Century 21 puisse proposer tous ces métiers. Il existe des passerelles, tout est lié.

Journaliste : Ces différents métiers, on les retrouve dans chaque agence ?

Fabrice Abraham :
l y a des variantes, toutes les agences ne pratiquent pas tous les métiers, c'est la volonté, la compétence du patron d'agence. Notre ambition consiste à ce que toutes les agences développent à termes tous les métiers de l'immobilier pour offrir tous les services de l'immobilier à nos clients.

VERO : Où est-il encore possible de s'implanter ? Existe-t-il des zones de non concurrence entre les agences ? Est-il préférable de reprendre une agence existante ou d'en créer une nouvelle ?

Fabrice Abraham :
Ce n'est pas le premier objectif de notreImmoT'chat21 aujourd'hui, mais il y a bien sûr, dans notre réseau en France, des possibilités pour la création ou la reprise d'agences immobilières. Il existe de nombreuses opportunités de secteurs qui restent à couvrir, des opportunités de reprises d'agence. Il faut s'adresser au siège de CENTURY 21 France.

Journaliste : Est-ce que reprendre ou créer une agence peut-faire partie de votre plan de carrière Julien ?

Julien Maillet :
Pourquoi pas, c'est une continuité, on apprend, on développe, on continue, c'est un métier complètement différent, c'est plus du suivi. A moyen, long terme, je ne sais pas, mais pour le moment, je préfère me focaliser sur ce que je fais au quotidien.
Fabrice Abraham :
J'espère que beaucoup de collaborateurs dans le réseau et dans la profession ont l'ambition de créer ou reprendre une agence CENTURY 21. Sur les 900 agences, un tiers sont détenues par d'anciens conseillers. C'est une réalité dans le réseau que nous facilitons.

Musicall91 : Pour ce qui est des franchises, quel est l'apport moyen nécessaire pour faire face au démarrage ? D'avance merci, salutations, LLG.

Fabrice Abraham :
Sur l'apport pour reprendre une agence, tout dépend du chiffre d'affaires que fait celle-ci. Pour ouvrir une agence, il faut environ un budget de 150 000 euros et apporter la moitié et financer l'autre moitié. Le budget peut être minoré sur certains secteurs quand il sera majoré sur d'autres villes plus étendues.

Baptiste77 : Est-il possible de faire carrière dans l'immobilier sans avoir de diplôme de base ?
Jany : comment devient-on agent immobilier?

Morgane Le Friec :
C'est un métier qui ouvre la porte à gens qui ont de l'ambition et la volonté de réussir. J'ai fait l'école Boule, ce n'était pas du tout l'immobilier. Je suis arrivée dans ce métier un peu par hasard. J'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit : « je te verrais bien dans l'immobilier ». Faire partie d'un réseau comme CENTURY 21 nous permet d'évoluer, avec des stages, des formations très efficaces. Il faut être ouvert, avoir de la patience, la volonté de faire plaisir et mener à bien le projet des clients, être disponible. Il faut aussi être rigoureux, mais il y a de la place pour tout le monde, pas forcément avec un diplôme. La preuve.
Julien Maillet :
Mes études ne sont pas en lien non plus avec l'immobilier. Je rejoins Morgane. J'ai un niveau bac littéraire. C'est plutôt la partie échange, suivi de projets, et être à l'agence mais également sur le terrain qui m'ont motivé pour démarcher plusieurs agences dont CENTURY 21. Là on m'a proposé le contrat de professionnalisation de sept mois. On s'est mis d'accord avec mon directeur, tout s'est bien passé entre la partie formation et la partie pratique. Six ans après, je suis ici ! Si je n'étais pas prédestiné à l'immobilier, je suis ici maintenant.

Affifa : Est-ce que toute personne morale, de toute origine peut faire partie de CENTURY 21? Merci.
MYNOUCHA : Quel est l'âge maximum, merci de me répondre.
Pascal28300 : Bonjour quelle formation demandez-vous pour devenir agent immobilier ?

Fabrice Abraham :
CENTURY 21 existe depuis 25 ans en France, ce qui nous donne un grand champ d'observation. Ça nous donne cette expérience qui permet de dire qu'avec ou sans diplôme, jeune, vieux, homme, femme, on peut réussir. Cela dit, tout le monde ne peut pas réussir, il faut rencontrer 30 candidats pour trouver la bonne personne. C'est un métier difficile, compliqué au quotidien. Ce métier attire de nombreuses personnes et on peut y voir une image de facilité avec le seul appât du gain. Je ne veux pas donner l'idée d'une grande facilité. Si les diplômes ne sont pas exigés, vous vous doutez bien que le recrutement consistera à regarder les aptitudes et qualités intrinsèques de la personne. Si nous ne savons pas qui nous avons en face de nous, nous connaissons, nous savons ce que nous pouvons apporter au candidat, et cela grâce à l'école CENTURY 21. Nous ne cherchons pas quelqu'un de compétent, de sur-diplômé, mais avec des aptitudes pour parfaire les compétences que nous allons lui donner.

claire91 : J'ai un BTS immobilier. C'est un domaine qui me passionne, seulement étant en région parisienne le permis est indispensable. Pendant plus d'un an alors j'ai travaillé dans un autre univers. Le fait d'avoir changé de domaine, m'empêchera-t-il de trouver rapidement dans l'immobilier?

Fabrice Abraham :
Comme ça, oui, le profil peut convenir. Si ce n'est que la voiture est souvent indispensable.
Julien Maillet :
Personnellement, je n'ai pas de voiture à Paris. Et c'est même plus simple : transports en commun, deux roues...c'est plus pratique pour se garer, se déplacer.
Morgane Le Friec :
Etant en très proche banlieue, oui, il me faut une voiture. C c'est un des premier secteur pavillonnaire, pour les visites et on ne va pas tout faire à pied.
Fabrice Abraham :
Oui et même constat en province, a fortiori. Il donc faut régler cette question de voiture. Quant au BTS immobilier, oui, c'est bien vu. Il faut y aller, Claire.

Cathy : Où est-ce que vous me conseillez d'envoyer ma candidature ?
Follio- : Pour postuler, me recommandez-vous d'aller déposer mon CV dans des agences immobilières ?

Fabrice Abraham :
Déjà, ceux qui nous regardent ont su trouver notre site Internet, donc le premier réflexe est de faire une candidature sur le site qui donne les offres par région. Il faut d'abord savoir si l'agence recrute. Une fois celle-ci identifiée, il faut prendre son courage à deux mains et se présenter à l'agence avec sa candidature.

Journaliste : Morgane, Julien, vous pensez que se déplacer en agence pour postuler et une bonne chose ?

Morgane Le Friec :
Je pense que, quand c'est spontané, c'est déjà une première chose intéressante. Pour moi, c'est une motivation et c'est important. Mais il ne faut pas oublier le site Internet qui est bien fait.
Julien Maillet:
Le déplacement est déjà le signe d'une première motivation et d'un premier intérêt porté à l'agence. Et si le déplacement est compliqué, pourquoi pas Internet.
Fabrice Abraham :
Porter sa candidature à l'agence, ça permet vraiment de faire une rencontre.

ALIGRE : Comment ça se passe chez CENTURY 21 les entretiens ?

Julien Maillet :
Chaque agence organise ses entretiens comme elle le souhaite. Personnellement, j'ai eu un premier entretien pour expliquer mes motivations, mon projet, ce que je connaissais de l'immobilier. Puis un second entretien, lors duquel on m'a parlé de l'immobilier, de la formation...
Et puis lors du troisième, on m'a demandé si les réponses apportées correspondaient à mes attentes et si on pouvait avancer. On m'a tout simplement expliqué ce que j'allais faire. Ces phases intermédiaires m'ont permis de prendre le recul pour prendre ma décision.
Fabrice Abraham :
Les trois étapes, on n'y échappera pas. Le candidat connaît forcément le temps de la découverte et de la présentation. Il y a un entretien pour la présentation du candidat. C'est pour découvrir les aptitudes dont je parlais. Il faut bien les percevoir, ces qualités. Puis le temps de présentation de l'entreprise, des métiers pour faire son choix. Si nous faisons Immo'Tchat, c'est parce que nous avons conscience que le candidat que nous voyons habituellement est un peu étriqué dans son costume de candidat et n'ose pas poser toutes ses questions. C'est pour ça que nous sommes là, pour qu'il puisse poser toutes les questions qu'il souhaite.

Journaliste : Morgane, un conseil à nos internautes pour les entretiens ?

Morgane Le Friec :
Il faut être soi-même, il ne faut pas hésiter à poser les bonnes questions. Un bon entretien, c'est déjà lorsqu'il y a une transparence. Il faut que ce soit un dialogue, pas un monologue. Il faut tout mettre sur la table. Plus l'entretien sera de qualité, moins il y a de mauvaises surprises.

Walid : Je peux postuler à une offre de votre réseau sans avoir travaillé dans l'immobilier ?

Fabrice Abraham :
Bien sûr, encore une fois, nous ne cherchons pas les compétences du candidat à tout prix, peu importe tant qu'il a les qualités pour réussir dans l'immobilier.

Kao :Finalement quelles sont les qualités qu'il faut avoir pour être un bon agent immobilier ?
mickael : Bonjour, Quelles sont les qualités requises pour être manager chez CENTURY 21 ?

Fabrice Abraham :
Un conseiller peut être à la retraite, toucher ses indemnités ou sa retraite, et puis travailler en indépendant dans une agence. Je pense que c'est possible aujourd'hui. Fort heureusement, il n'y a pas d'âge, autre que celui qu'on veut bien se donner ou montrer, pour démarrer une carrière dans l'immolier. Il n'y a pas d'âge, pas plus que de diplôme ou d'expérience. Il faut avant tout une personne motivée et qui possède des qualités humaines.

nicolas : Pas de diplôme minimum, même à 40 ans ?

Caroline Bourdens :
Même à 40 ans.
Fabrice Abraham :
C'est avant tout la volonté d'apprendre. C'est un métier qui s'apprend, il s'affine. Il faut toujours cultiver cette volonté d'apprendre. On ne peut jamais dire qu'on connaît tout dans ce métier. Il faut être toujours à jour. Donc la première qualité, c'est cette volonté d'apprendre. Une autre qualité, chez les conseillers qui réussissent plus que d'autres, c'est qu'ils sont plus ambitieux. On se méfie de cette qualité, mais il faut cette volonté de réussir. Les collaborateurs mettent tout en oeuvre au quotidien pour réussir. Ils se lèvent plus tôt que d'autres, se couchent plus tard. Donc, pour les qualités : la volonté d'apprendre, l'ambition, et puis la ténacité.

Julien Maillet :
Je rejoins Fabrice sur l'envie d'apprendre au quotidien car il est vrai que ça évolue tout le temps. Il faut aussi se remettre perpétuellement en question. Il faut de la pertinence, de la patience, car cela prend du temps d'apprendre, on ne gagne pas tout de suite la confiance des clients, il faut la mériter, ce sont plutôt ces qualités qu'il faut mettre en avant.
Morgane Le Friec :
Je confirme et je dirais qu'il faut être curieux dans tout. Même pour les nouveaux. Il faut poser un maximum de questions, il faut être curieux de tout. Il faut être tenace. La première chose, c'est qu'il faut le vouloir. On ne peut pas se projeter dans une carrière immobilière en se disant: j'ai trouvé ma place et j'y reste. Ce qui est très intéressant, ce sont les clients. C'est le plus important. On fait ce métier, certes, pour gagner de l'argent, mais c'est un métier où ce sont les clients qui donnent envie de les aider, de trouver le meilleur prix, de trouver la maison idéale. Il faut écouter, être curieux. Quand vous avez un client acheteur en face de vous, c'est aussi savoir poser les bonnes questions pour savoir ce qu'ils veulent.

Sarouette : Vous recrutez en quels types de contrat ? CDD ?

Fabrice Abraham :
La plupart des postes sont des CDI, même s'il y a quelques CDD. Dans le réseau, nous pouvons travailler de deux façons : salarié ou indépendant. Le salarié a un SMIC, un minimum sur 13 mois, et puis un pourcentage sur les honoraires, les ventes. C'est la première façon de travailler. Une autre façon, c'est le statut d'indépendant qui n'a pas de fixe, mais avec un pourcentage supérieur au premier. Tout dépendra du candidat, de sa sensibilité, et de l'agence. Majoritairement, 90% des postes proposés dans le réseau sont des CDI. Il faut ouvrir la porte de l'agence pour savoir quel statut elle propose. Pour les comptables, les gestionnaires, les conseillers en location, ce sont généralement des postes salariés avec un petit pourcentage. Mais pour conseiller vente, neuf ou ancien, nous avons vraiment les deux statuts qui cohabitent.

Journaliste : Quels sont vos statuts, Julien, Morgane ?

Morgane Le Friec :
Je suis VRP-salariée.
Julien Maillet :
J'ai le même statut, salarié.
Fabrice Abraham :
90% des postes sont en CDI mais le statut d'indépendant trouve toute sa place dans le réseau, pour peu que le candidat en ait envie.

Dialogie : Comment se former rapidement à votre métier l'immobilier ?
Amandine : Bonjour. Comme accède-t-on à l'immobilier chez CENTURY 21 par l'alternance?

Julien Maillet :
J'ai eu la chance de faire un contrat pro. C'est une chance car nous sommes suivis par des gens qui ont connu ce que l'on vit aujourd'hui, cela se déroule sur sept mois, avec toutes les deux semaines à l'académie 21. Entre chaque session de formation, il y a un plan d'action à mettre en place, cela permet un meilleur suivi. On peut suivre correctement cette formation grâce à ce suivi et être formé de mieux en mieux, mois après mois
Morgane Le Friec :
Cette formation est rémunérée. Je la trouve extraordinaire, car c'est un contrat, qui est clair et net, et il y a des étapes à ne pas brûler, c'est pour ça qu'il dure sept mois. On a le temps d'apprendre, de bien apprendre et assimiler.

Journaliste : Obtient-on obligatoirement un poste à la fin ?

Julien Maillet :
Obligatoirement, non. Cette formation est là pour permettre de découvrir ce métier. On n'improvise pas ce métier, cela s'apprend. Durant la formation, on touche à tout, la partie commerciale, financière. On peut donc s'apercevoir que cela ne nous correspond pas, ou le directeur peut s'en apercevoir. Si on va au bout du stage, on peut avoir un poste si on voit que cela nous va. On apprend ce métier en faisant ce stage, avant on a des idées assez larges du métier, et là on va en profondeur. Et après, on voit si on est fait ou non pour l'immobilier.
Fabrice Abraham :
CENTURY 21 milite pour plus de compétences à porter à cette profession. Il y a beaucoup d'agences immobilières en France et j'ai conscience que le client, regardant toutes ces agences, pense que le niveau de compétences n'est pas le même. Or nous, nous souhaitons donner à cette profession plus de compétences. Académie 21 est notre école, avec une formation initiale. C'est le bon sens qui nous l'ordonne, ce n'est pas un métier qui s'improvise. Ainsi, tout candidat aura une formation initiale, avec des valeurs. Et puis, au long de son activité, l'académie 21 sera là pour une formation continue professionnelle .

Fred : J'ai entendu parler de l'école de formation CENTURY 21 à Evry. Où peut-on trouver des infos relatives à cet établissement (admission, programmes, etc...)?

Fabrice Abraham :
CENTURY 21 France, c'est le siège du réseau France, et les locaux sont à Evry, où il y a l'académie 21. Deux mots sur cette école : il y a trois pôles à destination de publics très différents : le pôle performance commerciale - c'est le premier pôle de l'académie-, le pôle management, et enfin le pôle Relation client.

VERO : Formation rémunérée ou non ?

Fabrice Abraham :
Oui, les formations sont rémunérées, car les formations à l'académie s'adressent à des membres du réseau déjà engagés dans l'agence.

Amandine : Comment se déroule-t-elle?

Fabrice Abraham :
La formation alternance est une formation toute particulière pour des profils particuliers, moins de 26 ans. Là aussi, nous parlons de 17 métiers différents. Pour prendre l'exemple du poste de conseiller en immobilier : il doit satisfaire trois niveaux de compétences. Il y a un cycle de formation sur plusieurs mois de niveau 1 pour le titre de qualification, qui lui permettra de devenir conseiller en immobilier. Puis il y a la certification, et puis enfin le troisième niveau, l'expertise, qui feront de lui un expert.

Manon258 : Quelles sont les possibilités d'évolutions de carrière ? Matthieu H : Quelles évolutions de carrière possible?

Morgane Le Friec :
Ce qui est très intéressant, c'est que j'ai fait pu faire des stages. Si vous suivez la logique, vous avez des stages pour progresser : le First, d'initiation, j'ai aussi fait le tutorat, des stages juridiques, du fiscal, car on ne dit pas n'importe quoi au client. C'est très important. Donc oui, il y a différents stages, mais il ne faut pas brûler les étapes, ça se fait au fur et à mesure, et c'est assez bien fait.
Julien Maillet :
Oui, tous les ans on essaie de suivre ces formations pour se mettre à niveau, cela permet aussi de prendre un peu de recul. Les stages étant au siège, on peut rencontrer des gens de toute la France . On peut prendre du recul, échanger avec nos collègues du réseau, amener de nouvelles idées à l'agence, rapporter ce que l'on a vu durant la formation.
Fabrice Abraham :
Là aussi, le réseau, avec 5500 personnes, nous offre un bon champ d'observation. Un tiers des agences sont détenues par d'anciens conseillers. Julien est un bon exemple de conseiller devenu manager. Les passerelles existent. Quand je suis conseiller en immobilier, je peux me diriger vers un autre poste de conseiller pour vendre un autre type de bien, ou passer en location, ou vers les syndics. A chaque poste correspond une volonté d'apprendre. Les passerelles existent. Toute personne, dans le réseau, peut changer de métier. Là, c'est en transversal, mais il peut aussi évoluer vers un métier au siège pour devenir consultant animateur, développeur, etc. Pour le coup, il n'y a pas d'autre limite que celle que le conseiller se fixe lui-même.

Maelis1989 : Bonjour, quels sont les avantages d'intégrer votre réseau ?

Julien Maillet :
Déjà la chance d'intégrer un réseau leader, c'est de bénéficie au quotidien de la marque CENTURY 21. C'est à nous d'apporter nos connaissances, c'est déjà très important. Après, il y a les formations qui permettent un suivi permanent. Cela permet de continuer d'avancer et évoluer. C'est une réelle chance d'avoir un lien très étroit entre le siège et les différentes agences.
Fabrice Abraham :
CENTURY 21, avant d'être leader en part de marché, ce que nous sommes, c'est avant tout un regroupement d'hommes et de femmes qui partagent un état d'esprit, celui du service. Il y aura toujours un personnage au centre de mes phases, c'est le client. Dans le monde de l'immobilier, ça ne fait pas de mal. Il ne suffit pas de le décréter pour que ça se concrétise. Et ça passe par la formation. Et puis, après ça, nous disposons d'outils supplémentaires que les autres n'ont pas. Je ne vais pas faire l'inventaire, j'invite les candidats à regarder les outils. C'est une garantie pour les vendeurs, un type de mandat que n'ont pas les autres, c'est un extranet pour nos vendeurs pour qu'ils soient informés de ce qu'on fait pour eux... La liste est longue. C'est également un taux de notoriété leader dans la profession, mais c'est aussi beaucoup d'outils à destination des clients que les autres n'ont pas.

Journaliste : Vous-même, Julien, à la fin de votre contrat pro, avez-vous hésiter à rester chez CENTURY 21 ?

Julien Maillet :
Après mon contrat pro, je n'ai pas hésité du tout. Avant, on m'avait vendu CENTURY 21, que je ne connaissais qu'en tant que client. Et puis, j'ai appris à connaître via les outils mis à disposition, la formation. Après, la question ne s'est pas posée. Il y a une remise en question perpétuelle pour rester premier, mais je ne vois pas l'intérêt que j'aurais à quitter CENTURY 21 avec tout ce qu'on peut m'apporter. Et ça, on le vit au quotidien quand les clients nous expliquent que l'on fait ça bien. Nous offrons un bon service et lorsqu'il est compris, c'est agréable.
Morgane Le Friec :
Je suis convaincue d'être CENTURY 21, et cela parce que ça marche, la notoriété CENTURY 21, ce n'est pas pour rien. C'est bien plus facile de travailler pour une marque qui va bien, qui fonctionne, qui apporte un service aux clients. Les clients viennent nous voir parce que c'est CENTURY 21.

Journaliste : Nous arrivons à la fin de ce ImmoT'chat, je vous propose de conclure.

Fabrice Abraham :
Je souhaite aux candidats de trouver un poste chez CENTURY 21. Nous entreprenons de nombreuses actions pour faciliter le recrutement. Mais il faut savoir que sur 30 candidats, nous ne pouvons qu'en recruter un seul. Nous avons un niveau d'exigence peut-être plus haut qu'ailleurs, mais c'est parce que nous avons des ambitions. Le taux de notoriété est record, c'est incontestable, mesuré par un institut de sondage indépendant. Nous avons des outils très différents, je ne vais pas en faire le détail, mais un bon professionnel comprendra les outils une fois qu'il les aura découverts au quotidien. Et cela même si les médias aujourd'hui reprennent surtout les suppressions d'emplois, les agences qui ferment... ça fait vendre du papier. Nous souhaitons développer plus encore nos activités, développer plus de services, des métiers différents, et qui demandent 1200 personnes supplémentaires. Nous avons deux grandes actions pour recruter dans les agences : une en début d'année, celle-ci, et puis une autre à la rentrée septembre-octobre. Journaliste : Merci à vous trois, merci à nos internautes pour leur questions. Rendez-vous pour un prochain ImmoT'chat.
Julien Maillet :
Merci.
Fabrice Abraham :
Merci, au revoir.
Morgane Le Friec :
Merci, au revoir.